Un jardin peuplé d’animaux sauvages suite…

J’avais, auparavant écrit un article montrant les animaux sauvages dans mon jardin. Voici quelques vues supplémentaires prises ce mois dernier et un nouveau venu:

Martin-pêcheur

Un martin-pêcheur fait partie des animaux sauvages du jardin

La photographie précédente montre un martin-pêcheur d’Europe (Alcedo atthis)
qui se remet d’une brusque collision dans la baie vitrée. La proximité d’étendues d’eau explique sa présence pour le moins inattendue dans mon jardin… Cet oiseau est capable de capturer, à l’affût, jusqu’à 80 poissons à lui seul dans la journée qu’il avale dans le sens des écailles! Surprenant pour un oiseau de 40 grammes et 17 centimètres. Il arrive qu’il s’alimente de mollusques ou même de batraciens. J’ai juste eu le temps, quelques minutes, pour aller chercher mon appareil photo et prendre deux clichés avant que je jeune animal ne s’envole, remis du choc.

Mon iPhone en pocher’a permis d’immortaliser une couleuvre d’Esculape (Lamessis longissimus) de plus d’un mètre et cinquante centimètres qui grimpe aux arbres. Elle se nourrit principalement de petits mammifères (campagnols) qu’elle étouffe par constriction ou de lézards. EJe ne savais pas qu’elle pouvait grimper dans les arbres et les arbustes pour chasser les oisillons et manger les œufs. Il parait qu’on peut la rencontrer postée jusqu’à 30 mètres de haut. Son espérance de vie est de 25 à 30 ans!

La même dans les frondaisons. Elle évolue avec une facilité  et une agilité stupéfiante.

Impressionnant! Cette couleuvre est à l’origine de la coupe d’Hygie, ou caducée pharmaceutique, emblème de la pharmacie française. Sans doute a-t-elle été dérangée par les travaux dans l’école derrière chez moi et l’abattage d’une bouée d’érable que j’ai du faire  pour faciliter ces travaux.

Pic epeichette

Pic épeichette (Dendrocopos minor)

Le système de protection du système nerveux central du pic épeichette lui permet de survivre aux martèlement incessant pour sa quête de nourriture…  En effet, la décélération au niveau de son bec est de l’ordre de 1 000 g (à 50 g un être humain meurt), et ce, toutes les 50 milli-secondes soit plus de 10000 fois par jour. A titre d’exemple, la décélération maximum au freinage en formule 1 est de 5 g. L’animal est très farouche et est très difficile à prendre en photo…

C’est assez surprenant de constater autant d’animaux sauvages dans son jardin. Le calme, la situation en liseré du bourg et la terre en pâture non cultivable aux alentours y sont certainement pour quelque chose.

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