Pourquoi le Diesel restera mon carburant préféré.

Pourquoi le Diesel restera mon carburant préféré? Les réponses à cette question restent relativement simples:

L’empreinte carbone dans sa globalité.

J’ai acheté neuve, en 2003, une Volkwagen Bora TDI 1.9 de 130 CV qui consomme 3.9l/100km de carburant en conduite douce sur nationale (en respectant les limitations à 80 km/h). Je n’ai jamais dépassé 7.5l/100km, même en conduite sportive. Elle totalise actuellement plus de 260 000 kilomètres au compteur. Elle ne m’a couté que le prix de son achat, soldé, car c’était un véhicule de vitrine en mévente à l’époque et le prix de son entretien!

Pourquoi changer de voiture dans ces conditions?

Pourquoi investir dans une auto essence dont le moteur a été downsizé et consomme donc plus.

Je ne parlerai pas des voitures électriques dont tout le monde sait, qu’en matière de batteries, nous courrons à la catastrophe. Est-il logique de se balader avec au moins 300 kilogrammes de batteries? Est-on prêt à voir l’autonomie presque divisée par deux lors d’une météo à température négative?

Ma Bora, je vais l' »user » jusqu’au bout, ce qui est plus logique pour l’empreinte carbone!

Quant aux filtres à particule: quoi penser quand le defapage a lieu en ville?

Récemment j’ai réalisé un vieux rêve de gosse en acquérant une Audi A6 bien motorisée (diesel) d’occasion. Acheter d’occasion, c’est mieux pour l’empreinte carbone, non?

La fiabilité

La mode est au moteurs que l’on rapetisse, mais qui doivent tourner plus vite ou alors avec des taux de compressions élevés pour obtenir autant de « jus » que les motorisations d’hier. Mais c’est forcement au détriment de la fiabilité… Ce phénomène est encore plus vrai avec les moteurs à essence qui tournent déjà plus vite que les moteurs diesel.

Dans le cadre de mon travail, je suis amené à me déplacer avec un véhicule chargé de 400 kilogrammes de matériels divers. Comme les camions, le moteur diesel, permet, avec son couple, ce genre de prestation bien mieux qu’un véhicule essence. Ainsi moins sollicité, l’espérance de vie du véhicule augmente.

Le plaisir de conduite, c’est le diesel

Il y a des puriste qui, quand il s’agit de voitures de sports ne jurent que par l’essence… Sur des circuits, je suis d’accord. Mais dans la vie de tous les jours, ce n’est pas exploitable! En effet, pour tirer la quintessence (sans jeux de mots) d’une telle motorisation, il faut aller chercher la puissance dans les tours… Bonjour les oreilles! Ceci étant dit, une voiture qui fait du bruit donne toujours l’apparence d’être plus puissante qu’une auto silencieuse…

vive le diesel

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Sur les deux courbes qui précédent, la première représente une Audi A6 BiTdi et la deuxième un porsche Boxster Cayman. Reprogrammées toutes les deux, pour obtenir 300CV, la première sera à 2800 trs/minutes et la deuxième à 6000 trs/minutes.

La conduite d’un diesel est dans la souplesse tout en restant vigoureuse. Elle incite à une conduite calme et coulée. Elle est dans la philosophie de l’éco-conduite. C’est toute ma philosophie.

 

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